Je suis né le 20 novembre 1959 à Tunis, de parents immigrés italiens. Dès notre arrivée à Nice en janvier 1960, nous nous installons au quartier Bon Voyage.

Après un déménagement en centre ville, je ferai toute ma scolarité de primaire à l’école Vernier puis au Parc Impérial (6e et 5e) et au Collège Valeri (4e et 3e).

J’entre en seconde au Lycée Beau Site pour y obtenir mon baccalauréat B en 1977 et après mon entrée à la Faculté de droit de Nice, je vais obtenir le diplôme d’entrée à l’Ecole des Avocats en 1982.

Après une année de service militaire dans l’armée de terre, j’intègre l’école des Avocats en 1984 et je prête serment en 1985. Je suis spécialiste en droit commercial, des affaires et de la concurrence ainsi qu’en droit de la famille.

Je suis marié à Frédérique GRÉGOIRE, Avocate au Barreau de NICE et ancienne Conseillère Municipale de la Ville de NICE de 2001 à 2014.

Je suis père de trois enfants. Jules est Avocat au Barreau de Nice, Clémentine est Directrice du développement durable au sein d’un grand groupe hôtelier. Zoé est étudiante en 2eme année d’Allemand à la faculté de Lettres de NICE.

C’est en 1988 que je vais adhérer aux clubs Convaincre des Amis de Michel ROCARD puis au Parti Socialiste.

Lors des élections cantonales de 2001, je suis investi par le PS dans le 1er canton de Nice pour y affronter Gérard BOSIO conseiller général sortant, au mois de mars 2001, dans un canton détenu par la famille BOSIO depuis 58 ans.

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Le précédent candidat PS n’avait pas réussi à franchir le cap du 1er tour.

Le second tour de cette élection sera particulièrement rocambolesque puisque je vais obtenir 3144 voix et mon adversaire 3144 voix, soit une égalité parfaite. Gérard BOSIO sera déclaré élu au bénéfice de l’âge. Une enquête démontrera de graves irrégularités lors de ce scrutin et à la suite d’un recours déposé par mes soins, le Tribunal administratif va suspendre Gérard BOSIO de ses fonctions de conseiller général et annuler son élection.

Une élection partielle sera organisée en décembre 2001 et je vais l’emporter sur Gérard BOSIO de 165 voix, devenant ainsi le premier conseiller général PS à l’emporter à Nice, en duel face à la droite.

Lors du renouvellement cantonal de 2008, l’UMP va investir dans ce canton Eric CIOTTI, élu l’année précédente député de la première circonscription de Nice.

Je vais une nouvelle fois gagner en duel face à la droite, Eric CIOTTI étant battu de 210 voix.concas2

À l’approche des élections municipales 2014 et déplorant les échecs électoraux successifs de Patrick ALLEMAND, battu dans l’intervalle pour la 4eme fois consécutive dans la première circonscription, (dont deux fois par Eric CIOTTI) je vais demander au PS d’organiser des primaires ouvertes à NICE.

Ces primaires seront refusées et le PS va une nouvelle fois investir Patrick ALLEMAND. Cependant, seuls 20 % des militants niçois se déplaceront pour l’investir. Déplorant l’impossibilité pour la gauche niçoise de proposer une alternative crédible, j’ai démissionné du parti socialiste le 5 décembre 2013, pour proposer à la gauche niçoise un autre chemin.

Je serai immédiatement accompagné dans cette démarche par de nombreux militants socialistes, écologistes et radicaux.

C’est ainsi que je vais constituer une liste avec un élu UMP Olivier BETTATI, lequel va démissionner de l’UMP, entrer en dissidence et nous allons construire ensemble une liste d’union en dehors des partis politiques, composée d’hommes et de femmes de gauche, de droite, du centre et de la société civile avec une règle des trois tiers. Une première à Nice et peut-être même en France, pour une ville de cette importance.

Nous allons en 3 mois de campagne, passer la barre des 10 % et nous qualifier pour le second tour, là où la liste PS n’atteindra que 15 % au premier tour et 17 % au second alors qu’en 2008, la liste PS avait atteint la barre des 34 % au second tour.

Notre liste intitulée « Mon parti c’est Nice », réalisera 12,5 % et obtiendra 4 élus, sans le moindre soutien de quelque formation politique que ce soit.

Cette liste ayant signé au préalable une charte éthique, c’est dans le prolongement de cet engagement que je ne vais pas briguer de 3eme mandat aux élections départementales de mars 2015, ayant obtenu un mandat municipal sur lequel j’ai souhaité m’investir pleinement, parallèlement à mon métier d’avocat.

Malheureusement, dans le canton dans lequel j’ai été élu et réélu durant 15 ans, le binôme que le PS et EELV vont investir en mars 2015, ne réussira pas à se qualifier pour le second tour.

Nous allons ensuite être les témoins d’une succession de coups de théâtre :

- Olivier BETTATI va solliciter et obtenir l’investiture FN pour les régionales de décembre 2015. Je vais publiquement lui demander de quitter le groupe que nous avions constitué, ce qu’il refusera de faire. Je vais donc en prendre acte et prendre la décision de quitter le groupe « Mon parti c’est Nice ».

- ma collègue élue PRG Dominique BOY MOTTARD va quitter le groupe PS et nous allons ensemble constituer le groupe Radical et Divers Gauche au conseil municipal de Nice. Elle en assure brillamment la Présidence.

- les 2 élus verts vont également quitter le groupe PS pour créer un groupe autonome des Verts.

La gauche niçoise est donc représentée au conseil municipal de NICE de la manière suivante :

- 3 PS

- 2 PRG Divers gauche

- 2 Verts