Monsieur le Président de la Métropole est un récidiviste : une fois de plus, il bafoue la démocratie représentative en publiant dans la presse un ensemble de décisions – ici il s’agit de la politique environnementale de la Métropole – considérées comme acquises alors que le débat doit avoir lieu
48 heures après.

Cette façon de procéder qui, au fil des ans, est devenue une habitude, traduit non seulement un mépris pour l’institution et les élus en général mais aussi la négation de toute autonomie politique de sa propre majorité.

Quant au document lui-même, j’aurai l’occasion d’évoquer et de commenter en séance du Conseil les différentes mesures, certaines très positives d’autres un peu vides, dont la cohérence est surtout communicationnelle ce qui ne suffit pas à en faire un plan.