Les fameuses huiles d’olive Alziari trouvent leurs origines dans ce quartier, puisque César Martin, beau-père de Nicolas Alziari qui reprendra plus tard l’entreprise, y avait acheté un moulin à huile dans le but de lancer son activité.

C’est aussi le quartier au sein duquel, depuis des décennies, les Niçois d’origine arménienne enrichissent la vie sociale, économique et culturelle de notre Cité et jouissent de ce fait d’une sympathie générale. C’est toujours un plaisir d’assister aux manifestations organisées au sein de la formidable école Barsamian.

Le boulevard de la Madeleine, c’est aussi un cas d’école de ce qu’il ne fallait pas faire pendant trente ans : trop construire sans prévoir un nombre suffisant de places de stationnement. Pas une réunion de quartier, pas une rencontre avec les habitants sans qu’inévitablement l’on aborde ce sujet et celui de la circulation le long de cet axe majeur.

Le boulevard de la Madeleine pourra-t-il s’en sortir un jour ? 

Jusqu’à présent aucune solution efficace n’a été étudiée, les propositions de création de pistes cyclables et de développement des transports en commun ne sont pas entendues. Pourquoi ce boulevard n’a-t-il pas fait l’objet d’une réflexion pour l’ajouter sur le tracé du tramway ? 

Autre difficulté, l’annonce de la fermeture prochaine du bureau de poste a engendré des manifestations fortes des riverains et des comités de quartier, très actifs dans ce secteur. Les habitants de la Madeleine seront contraints de se rendre au bureau de l’avenue de la Californie, ce qui n’arrangera en rien le sentiment d’enclavement et du désintérêt des autorités publiques.

 

Dominique BOY-MOTTARD (dominique.boy-mottard@ville-nice.fr)

Mars CONCAS (marc.concas@ville-nice.fr)

GROUPE RADICAL ET DIVERS GAUCHE (sur rendez-vous au 7, rue Alexandre Mari – 2ème étage – ’04 97 13 34 69)